Parcoursup, c’est un peu comme les impôts : on sait que ça va arriver… mais on préfère ne pas trop y penser 😅
Et pourtant, attendre janvier pour commencer à réfléchir à son orientation n’est pas forcément la meilleure stratégie.
La bonne nouvelle ? Il n’est absolument pas nécessaire de savoir dès maintenant quel métier on fera à 30 ou 40 ans.
Commencer à préparer Parcoursup, c’est surtout commencer à explorer les possibilités.
🤔 « Mais je ne sais pas ce que je veux faire ! »
C’est probablement la phrase la plus fréquente.
Et franchement, c’est normal.
À 16, 17 ou 18 ans, on peut avoir une idée très précise de ce qu’on ne veut surtout pas faire, sans avoir la moindre idée de ce qu’on aimerait faire.
Pas de panique.
L’orientation ne consiste pas forcément à trouver immédiatement LE métier de sa vie.
On peut commencer beaucoup plus simplement :
📚 Quelles matières j’aime bien ?
🧠 Dans lesquelles suis-je à l’aise ?
👥 Est-ce que j’aime travailler avec les autres ?
🔎 Est-ce que j’aime chercher, comprendre, analyser ?
🎨 Est-ce que je préfère créer ?
🛠️ Est-ce que j’aime les activités concrètes ?
🎓 Est-ce que je me vois dans des études longues ou dans une formation plus professionnalisante ?
Petit à petit, les possibilités commencent à apparaître.
🔎 Parcoursup, ce n’est pas seulement « mettre des vœux »
On imagine parfois Parcoursup comme une grande liste de formations dans laquelle il suffit de cocher quelques cases.
En réalité, le travail commence bien avant.
Il faut prendre le temps de découvrir les formations :
➡️ Quelles matières sont enseignées ?
➡️ Quels sont les attendus ?
➡️ Quelle est la sélectivité ?
➡️ Quelles sont les possibilités de poursuite d’études ?
➡️ Quels métiers peut-on exercer ensuite ?
Et surtout : est-ce que la formation correspond vraiment à ce que j’imagine ?
Parce qu’entre le nom d’une formation et ce qu’on y fait réellement, il peut parfois y avoir quelques surprises 👀
📈 Et le dossier scolaire ?
C’est également une bonne raison de ne pas attendre le dernier moment.
Le dossier Parcoursup ne se construit évidemment pas en janvier.
Les résultats scolaires, les appréciations et la progression au lycée peuvent jouer un rôle dans l’examen des candidatures, selon les formations.
Une mauvaise note n’est pas une catastrophe.
Un élève peut progresser, changer de méthode de travail et améliorer ses résultats.
Mais découvrir en terminale que l’on souhaite intégrer une formation très sélective après plusieurs années de désintérêt scolaire peut rendre les choses plus compliquées.
À l’inverse, une progression régulière peut montrer une vraie évolution 📈
L’objectif n’est donc pas de mettre la pression aux élèves dès la seconde.
C’est simplement de leur faire comprendre que ce qu’ils font aujourd’hui peut influencer les possibilités qui s’offriront à eux demain.
🚪 Ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier
Autre erreur fréquente : construire son orientation autour d’un seul choix.
« Je veux cette école. »
« Je veux cette licence. »
« Si je ne suis pas pris, je ne sais pas quoi faire. »
C’est compréhensible.
Mais il est souvent plus rassurant de réfléchir à plusieurs scénarios.
⭐ Une formation que l’on aimerait beaucoup.
🎯 D’autres formations proches.
🏫 Plusieurs établissements.
🔄 Des parcours plus ou moins sélectifs.
🛟 Et quelques solutions alternatives.
Avoir plusieurs possibilités ne signifie pas manquer d’ambition.
Au contraire : cela permet de garder plusieurs portes ouvertes.
👨👩👧 Et les parents dans tout ça ?
Parcoursup est aussi une aventure familiale.
Et parfois… ça chauffe un peu à la maison 😅
« Fais médecine ! »
« Tu devrais faire une école de commerce ! »
« Cette licence ne mène à rien ! »
« Regarde ton cousin, lui il a fait… »
Avec les meilleures intentions du monde ❤️
Mais l’orientation fonctionne rarement très bien lorsqu’elle devient uniquement le projet des parents.
Le rôle des adultes est surtout d’aider le jeune à se poser les bonnes questions, à chercher les informations et à comprendre les différentes possibilités.
Pas forcément de choisir à sa place.
🗓️ Alors, on commence quand ?
👉 Maintenant.
Mais tranquillement.
Pas besoin de passer ses soirées à consulter 50 formations.
On peut commencer avec une petite feuille et trois questions :
💡 3 métiers qui m’intéressent
🎓 3 formations que j’aimerais découvrir
📚 3 matières que j’aime ou dans lesquelles je me sens plutôt à l’aise
Puis on cherche.
On compare.
On discute.
On change d’avis.
Et on recommence.
Parce que l’orientation n’est pas une décision prise une fois pour toutes.
C’est un processus.
Et quelques mois plus tard, Parcoursup paraît déjà beaucoup moins impressionnant.
🎓 Parce qu’au fond, Parcoursup ne commence pas lorsque la plateforme ouvre.
Il commence beaucoup plus simplement, le jour où un lycéen commence à se demander :
« Et moi, après le bac, qu’est-ce que j’ai envie d’essayer ? »
Et ça, il n’est jamais trop tôt pour y réfléchir. 🚀
